PEEP-SHOW explore les strates de la mémoire et la manière dont les récits intimes se recomposent avec le temps. Le projet s’articule autour d’une relation passée, dans laquelle la narratrice interroge constamment sa perception de la réalité.
La violence n’y est jamais explicitement nommée ; elle affleure dans les images. Archives personnelles et photographies mises en scène se juxtaposent pour créer un espace de tension entre souvenir, reconstruction et fiction.
L’absence de chronologie dans la séquence d’images ouvre le récit et invite le spectateur à recomposer lui-même l’histoire.
La violence n’y est jamais explicitement nommée ; elle affleure dans les images. Archives personnelles et photographies mises en scène se juxtaposent pour créer un espace de tension entre souvenir, reconstruction et fiction.
L’absence de chronologie dans la séquence d’images ouvre le récit et invite le spectateur à recomposer lui-même l’histoire.
PEEP-SHOW explores the layers of memory and the ways intimate narratives are reshaped over time. The project unfolds around a past relationship in which the narrator continually questions her perception of reality.
Violence is never explicitly named; instead, it subtly surfaces through the images. Personal archives and staged photographs are juxtaposed to create a space of tension between memory, reconstruction, and fiction.
The absence of a chronological sequence opens the narrative, inviting the viewer to reconstruct the story in their own way.